jack leventreur

jack leventreur
Le premier assassinat confirmé est celui de Mary Ann Nichols, retrouvée égorgée et éviscérée dans une cour d'immeuble le 31 août 1888. Le dernier - avec un degré d'horreur allant crescendo - date du 9 novembre de la même année.

Les victimes de Jack l'éventreur étaient des femmes devenues prostituées occasionnelles et ½uvrant dans l'un des quartiers les plus pauvres de Londres, à Whitechapel (East End). À l'exception de la dernière, âgée de 25 ans à peine, la plupart étaient des femmes d'âge mûr.

Le nombre et la nature des victimes posent aujourd'hui encore une énigme aux enquêteurs : pour quelle raison l'assassin choisit-il des prostituées ? Pour quelle raison s'arrêta-t-il après le cinquième meurtre ? Pourquoi ce dernier meurtre se déroula-t-il dans de telles conditions ?


Mode opératoire
Les crimes eurent lieu pour la plupart dans des lieux publics ou semi-publics, trottoirs ou cours d'immeubles. La raison en est qu'à l'époque, les actes de prostitution n'avaient lieu ni à l'hôtel ni dans les appartements privés, mais pendant la nuit dans une cour d'immeuble ou dans un passage privé entre deux immeubles, voire au bout d'une impasse.

Les victimes étaient égorgées, vraisemblablement par-derrière ; l'éventreur ouvrait l'abdomen de la victime et en retirait les viscères (intestins, reins, utérus), pour les disposer ensuite sur le cadavre ou les emporter. La précision avec laquelle les victimes étaient éviscérées et le fait que les meurtres avaient lieu pendant la nuit, dans des lieux non éclairés, indiquent que le tueur avait des connaissances chirurgicales avancées, ou qu'il avait, tout du moins, une bonne culture lui permettant d'accéder à des livres d'anatomie.

Une de ses victimes, Elizabeth Stride, fut égorgée mais non éviscérée : les analystes estiment que Jack l'éventreur n'a probablement pas pu mener son acte à terme.

La dernière victime, Mary Jane Kelly, eut droit en revanche à un traitement particulier. Probablement du fait qu'elle fut la seule à être tuée dans un endroit clos (le meurtre eut lieu dans son appartement, à Miller's Court), elle fut totalement éviscérée (ses organes furent éparpillés autour d'elle dans son appartement et son c½ur ne fut jamais retrouvé) et quasiment démembrée.


Les victimes

Victimes avérées
Cinq femmes sont aujourd'hui considérées comme les victimes confirmées de Jack l'Eventreur :

Mary Ann Nichols
Egalement connue sous le nom de "Polly" Nichols, née en 1845, mariée à William Nichols et mère de cinq enfants, elle était séparée de son mari depuis 1882. Elle fut tuée dans la nuit du 31 août 1888, à l'âge de 42 ans et incinérée dans le cimetière de Lford le 6 septembre 1888.

Son corps fut retrouvé à 3 heures du matin dans Buck's Row, la gorge tranchée, presque décapitée, les intestins enroulés autour du cou et l'abdomen entaillé ; ses organes génitaux étaient également gravement entaillés. L'autopsie révéla par ailleurs que l'assassin était un gaucher, fait qui sera plus tard démenti par de nombreux criminologistes.

Les journaux de l'époque (quotidiennement remplis d'articles sur des femmes assassinées, mutilées ou brûlées vives) considérèrent ce cas comme « étrange », mettant ainsi le doigt sur la particularité du mode opérationnel du tueur.

Annie Chapman
Née Eliza Anne Smith en 1841, mariée à John Chapman en 1869 et mère de deux filles, elle fut tuée le samedi 8 septembre 1888 au matin dans une cour intérieure de numéro 29 de Hanbury Street. Elle fut incinérée le 14 septembre 1888 à Manor Park.

Son corps fut retrouvé gisant à terre, la gorge tranchée et la tête presque séparée du corps. Le ventre était ouvert et les intestins déposés sur l'épaule droite de la victime, tandis que le vagin, l'utérus et les deux tiers de la vessie avaient été prélevés. À ses pieds, on découvrit quelques pièces de monnaie et une enveloppe en papier portant la date du 20 août.

Un témoin, habitant de l'immeuble, affirma avoir entendu une femme crier « non » mais avoua ne pas avoir eu le courage de regarder par la fenêtre. Le lendemain, une petite fille informa la police qu'elle avait vu, quelques maisons plus loin, une flaque de sang : les policiers déclarèrent qu'il s'agissait probablement d'une trace laissée par le tueur alors qu'il emportait les organes prélevés sur la victime.


John PizerQuelques jours plus tard, les policiers arrêtèrent un boucher juif du quartier, John Pizer, en se basant sur le fait qu'un morceau de tablier de cuir aurait été retrouvé sur les lieux du crime. Il fut toutefois rapidement établi que ce morceau de cuir n'avait aucun lien avec le crime : il appartenait à un locataire de l'immeuble, qui l'avait lavé et mis à sécher. Pizer fut cependant incarcéré pendant deux jours, afin de permettre à la police de le disculper aux yeux de la foule qui voulait le lyncher.

À partir de ce moment, l'assassin fut qualifié de dément fanatique ou de maniaque sexuel sans aucune connaissance en anatomie. L'unique indice provenait de quelques témoins qui affirmèrent avoir vu les victimes discutant avec un homme portant une petite mallette noire et un chapeau haut-de-forme.

Elisabeth Stride
Née en 1843 en Suède, mère de deux enfants et divorcée en 1876, elle fut retrouvée morte le 30 septembre 1888. Son corps fut découvert dans la cour du Club Berner par un certain Louis Diemschutz. Elle fut incinérée dans le cimetière Est de Londres.

Son corps fut découvert dans la cour d'un immeuble abritant des juifs et des Allemands. Elle ne présentait qu'une profonde entaille à la gorge ; selon le témoignage d'un cocher, le sang en coulait encore lorsqu'il la découvrit.

Ce meurtre n'est pas avéré car il a été commis à peu de temps d'intervalle de celui qui suit et dans un lieu si éloigné que le meurtrier n'aurait pu commettre les deux meurtres en un laps de temps si court !

Catherine Eddowes
Née en 1842 à Wolverhampton, elle eut trois enfants de son compagnon Thomas Conway. Tuée le 30 septembre 1888, son corps, horriblement mutilé, fut retrouvé dans un parc public, Mitre Square.

Catherine Eddowes fut soumise à un véritable martyre, probablement en raison du fait que Jack n'avait pu achever son travail sur Elisabeth Stride. Elle fut retrouvée gisant dans une mare de sang, le ventre ouvert. La victime était complètement défigurée, le nez et l'oreille gauche entaillés, la visage marqué d'un large V au couteau. Le corps était quasiment décapité, ouvert « comme un cochon à l'étalage », l'estomac et les intestins posés sur l'épaule droite, le foie coupé, les reins et les organes génitaux enlevés.

Mary Jane Kelly
Née en 1863, elle fut assassinée le vendredi 9 novembre 1888 vers 3h00 du matin au 13 Miller's Court. Ses restes furent incinérés au cimetière catholique St Patrick, à Londres.

Ce dernier meurtre dépassa tous les autres en horreur ; il suffit en effet de lire le rapport d'autopsie pour s'en convaincre : Le corps est allongé au milieu du lit, les épaules à plat, mais l'axe du corps est légèrement incliné vers le côté gauche, la tête tournée sur la joue gauche. Le bras gauche se trouve le long du corps, avec l'avant bras replié à angle droit et reposant en travers de l'abdomen. Le bras droit, quelque peu détaché du corps, se trouve sur le matelas, tandis que l'avant bras, posé sur l'abdomen, laisse apercevoir les doigts serrés. Les jambes sont largement écartées, la cuisse gauche formant un angle droit avec le tronc, tandis que la cuisse droite dessine un angle obtus avec le pubis. Toute la surface extérieure de l'abdomen et des cuisses a été arrachée, alors que les viscères ont été retirés de la cavité abdominale. Les seins sont coupés à leur base, les bras mutilés de nombreux coups de couteau irréguliers, et le visage est totalement méconnaissable. Les tissus du cou ont été sectionnés jusqu'à l'os. Les viscères ont été éparpillées un peu partout : l'utérus, les reins et un sein se trouvent sous la tête ; l'autre sein, près du pied droit ; le foie, entre les pieds ; les intestins, à la droite du corps ; la rate à la gauche du corps ; des lambeaux de chair de l'abdomen et des cuisses ont été empilés sur une table ; le c½ur a été retiré et n'a pas été retrouvé.


Autres victimes possibles
Plusieurs autres femmes furent agressées ou assassinées pendant la période où sévit Jack l'éventreur. Certains de ces crimes lui sont parfois attribués :

Annie Millwood, née en 1850, victime d'une agression le 25 février 1888, entraînant son hospitalisation pour de nombreuses blessures dans les jambes et le corps. Elle quitta l'hôpital et mourut de mort naturelle, le 3 mars 1888.
Ada Wilson, victime d'une agression survenue le 28 mars 1888, à laquelle elle survécut.
Martha Tabram (née Martha White, également connue sous le nom de Emma Turner), née le 10 mai 1849 est assassinée le 7 août 1888. Son corps fut retrouvé lardé de 39 coups de couteau. Elle est considérée par certains comme une victime possible de Jack l'éventreur, compte tenu du lieu, de la date et des circonstances de sa mort. Cependant, elle n'a été ni égorgée ni dépecée, contrairement aux autres victimes (Eddowes exceptée). Le doute subsiste néanmoins, car l'évolution dans la gravité des blessures des victimes de Jack l'Éventreur dénote un comportement propre au profil psychologique des tueurs en série, et permet de penser que Martha Tabram aurait été assassinée par le célèbre tueur de Whitechapel.
Elizabeth Jackson, une prostituée dont le corps fut retrouvé morcelé dans la Tamise entre le 31 mai et le 25 juin 1889.


Théories et suspects


Prince Albert Victor
Walter SickertTrois suspects ont fait l'objet de livres et d'adaptations cinématographiques. Il s'agit du prince Albert Victor héritier de la couronne d'Angleterre, du médecin et chirurgien sir William Gull, et du peintre et artiste Walter Sickert.
# Posté le lundi 15 janvier 2007 13:39
Modifié le mardi 16 janvier 2007 01:20

la bete demoniaque (histoire vrai)

la bete demoniaque (histoire vrai)
Tout commence le 30 juin 1764 lorsque Jeanne Boulet, une jeune fille de 14 ans du village des Hubas est attaquée en plein jour dans le pâturage où elle gardait un troupeau de vaches par un animal. A l'époque, les accidents de ce type sont assez fréquents. Mais il s'avère que cet évènement est le premier d'une longue série marquée par plus de trois ans de massacres où l'homme deviendra la proie d'une "bête" malfaisante. En effet, tous les récits de survivants ou de témoins de ces drames désignaient un animal. Mais les blessures, jugées inhabituelles, suggéraient plutôt une "bête" hors du commun.

Une centaine de personnes a été recensée comme ayant été victimes de la bête. Ce sont en général des femmes, des jeunes filles et des enfants. La peur grandit encore et la rumeur de la présence d'un monstre dans la région se répand atteignant même les oreilles du roi et de la cour. Des battues sont organisées et effectuées par les Dragons du roi. Mais cela n'aboutit à rien et les attaques se poursuivent. Le 19 juin 1767, Jean Chastel, un homme du pays, tue une bête qui semble être un loup extraordinaire du fait de sa figure et de ses proportions bien différentes des loups environnants. Cette mort met alors un therme au massacre jusquen 1769 ou les attaque reprenne ;cette affaire hante aujourd'hui encore les esprits.

Loup, animal sauvage, monstre ou tueurs en série, les hypothèses concernant la bête du Gévaudan ont été nombreuses à être évoquées, mais le mystère . et la bete na jamais ete tue on peut suppose quelle rode encore dans lzes bois attendent le moment le plus propice pour tue.
# Posté le lundi 15 janvier 2007 13:32

amytiville la maison du diable

amytiville la maison du diable
La maison du diable

Le 14 Novembre 1974, au 112 Ocean Avenue, Amytiville, Etat de New-York, Ronald DeFeo, 24 ans, sort son fusil Marlin calibre 34 de son étui. Il se dirigea vers la chambre où sa mère et son père étaient tranquillement en train de dormir. Il arma le fusil, le pointa vers son père, et tira dans son flanc, vers les reins, la balle traversa son corps et ressortit de l'autre côté. Il tira encore sur son père, l'atteignant en bas de la nuque.Sa mère, Loise, essaya en vain de sortir du lit, alors que son fils la visa. Il tira par deux fois vers son poumon droit.

Ensuite, il entra dans la chambre, où ses deux frères les plus jeunes , Mark et John, dormaient.Defeo se tint entre leurs deux lits et tira une balle sur chacun dans la tête. Il alla vers la chambre, où ses deux soeurs, Dawn et Allison, dormaient. Allison se réveilla au moment même ou son frère pointa le fusil vers sa tête. Il tira rapidement. Ensuite, il dirigea le canon du fusil vers le visage de Dawn et appuya sur la gachette, arrachant ainsi la moitié gauche de son visage.

Plus tard, Defeo alla vers un bar non loin et annonça qu'il venait de tuer sa famille. Vers 18.15 le lendemain soir, le patron, Joe Yeswit, appela la police du Comté de Suffolk depuis la maison de DeFeo. Il dit à la police qu'un certain "gamin" vint au bar et commença à affirmer qu'il venait de tuer sa famille. Yeswit dit qu'il pensait qu'il y avait quatre corps dans la maison. Quand la police arriva, ils trouvèrent les deux autres.

Au procès pour meurtres, Ronald "Le Boucher" Defeo dit qu'il les a tué parce que des voix lui ont dit de le faire. Il fut cité "Ce devait être Dieu qui me parlait".



La maison en 1973


Une nouvelle famille s'installe dans la maison

Le 18 Décembre 1975, une famille de 5 personnes emménagea dans la maison des DeFeo. George et Katy Lutz, leurs enfants, Daniel, 9 ans, Christopher, 7 ans et Missy, 5 ans.

La famille Lutz a seulement vécu 28 jours dans la maison, affirmant qu'elle était hantée.

Les horribles événements.

• La famille a béni leur nouvelle maison. Alors que le prêtre officiait , une voix très étrange, très masculine lui dit "Va-t'en!" Alors qu'il quittait la maison, la capote de sa voiture s'ouvrit brusquement et tomba sur son pare-brise. L'une des charnières s'arracha, sa porte droite s'ouvrit et la voiture cala. Le prêtre appela un ami pour l'aider. Plus tard, cet ami appela le prêtre pour lui dire qu'après l'avoir déposé chez lui, les essuies glasses de sa voitures se mirent en marche assez violement. Il ne pouvait plus les arrêter.

• Dans la maison, la famille avait toujours affaire avec des fenêtres qui s'ouvraient et se refermaient en claquant, et des portes qui se dégondaient alors même qu'elles étaient bien fermées à clefs.

• Kathy Lutz lévita à à peu près 30 centimètres au-dessus de son lit plusieurs fois, et commença même à léviter en se dirigeant vers une fenêtre ouverte. Une fois, quand son mari la retira, son visage, celui d'une trentenaire, fut transformé en celui d'une vieille femme édentée de 90 ans.

• Des centaines de mouches envahirent l'une des pièces du premier étage.

• Un crucifix que Cathy avait accroché fût retrouvé à l'envers dégageant une odeur pestilentielle.

• Il y avait des choses noires, solides, comme peintes dans les toilettes dans les étages supèrieurs. La substance revint sans cesse après plusieurs nettoyages.

• Une petite pièce secrête fût découverte dans la cave. Elle n'était pas dans les plans de la maison. Ses murs étaient peints en rouge et sentait le sang. Sur l'un des murs, George Lutz vit une apparition d'un visage d'un homme. Il reconnut plus tard que le visage fut celui de Ronald DeFeo.

• Des cloques sanglantes sont apparues sur les mains du prêtre de la famille lorsqu'il a voulut les aider. Les appels téléphoniques entre la famille Lutz et leur prêtre furent coonstament interrompus ou coupés par des bruits sinistres.

• Alors qu'il était dehors une nuit, George vit la face d'un cochon avec des yeux rouges rougeoyants à la fenêtre de la chambre de sa fille. Missy commença à parler de son ami Jodie, disant que Jodie "était le plus gros cochon que tu es pu voir".

• Une nuit, Missy pointa du doigt la fenêtre vers deux yeux rouges. Elle dit à sa mère que c'était Jodie, et qu'il voulait entrer. Mme Lutz a alors jeté une chaise à travers la fenêtre. "Il y a eu comme un cri d'animal blessé, un long couinement".

• Les yeux rougeoyants sont apparus plus tard par la fenêtre de l'escalier en bas, Quand Lutz coura dehors, Il y avait des traces dans la neige. "Aucun homme ni femme ne peut faire une telle marque. Les empreintes furent laisser par des sabots, comme un cochon géant".

• Un barman qui a travaillé dans la maison pour une réception alors que la famille DeFeo y vivait encore dit a Lutz qu'il avait trouvé la pièce secrête dans le sous-sol, et que depuis il a des cauchemars. Il voit des gens tuer des chiens et des cochons comme une sorte de cérémonie.

• Quelques fois, Mme Lutz sentait des mains invisibles s'agripper à elle, elle trouva même une fois des traces rouges recouvrant son corps.

•Une substance gluante commença à suinter du plafond et des chambranles de portes.

• Un visage blanc encapuchonné, la moitié de son visage manquait, apparu dans la cheminée du séjour et fut comme gravé sur le mur du fond.

Hoaxes ou pas hoaxes?

Il y a beaucoup de théories pourquoi la famille Lutz décida de quitter la maison. L'une d'elles fut financière. Bien que les Lutz firent une affaire en achetant une telle maison (à cause des meurtres), cela coûtait toujours plus que ce qu'ils ne pouvaient dépenser. La maison, aussi grande soit-elle, est très difficile à chauffer. Les problèmes financiers mettaient la pagaille dans leur couple, et la maison leur donnait des frissons dans le dos. Le fait de savoir à propos des meurtres qui se sont déroulés dans cette maison, donnait des cauchemars à la famille, et une imagination très active. Si quelque chose qui sortait de l'ordinaire se passait, ils pensaient instantanément au supernaturel.

Un article d'un journal local a decidé que les Lutz se sont enfuis de la maison à cause de son extrême activité paranormale, ce qui apporta un grand interêt au public. La famille rencontra l'avocat de Ronald DeFeo, qui a donc plannifié l'écriture d'un livre sur les "démons" dans la maison qui a poussé son client à commettre tous ces meurtres.

Les Lutz furent interviewés, leur histoire fut combinée avec celle de DeFeo, ainsi naquit la légende.

La Légende du terrain.

Le terrain sur lequel la maison fut batie, serait un ancien cimetière indien, ou l'endroit où les Montakett gardaient les dérangés mentaux de leurs tribus. Cependant, il n'y a aucune trace administrative d'un quelconque ancien cimetière à cet endroit.

Une autre légende est que la maison est construite sur la tombe d'un sorcier du nom de John Ketchman, qui a maudit cette terre.
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 12:50

limousine

limousine
De tous les malheurs, rien n'était comparable à la limousine qu'on offrit à l'Archiduc Franz Ferdinand. Il était à bord de celle-ci en 1914 lorsqu'il se rendit à Sarajevo. Avec lui se trouvait sa femme, le Général Potiorek, de l'armée australienne, trois autres dignitaires ainsi que son conducteur.

À leur arrivée à Sarajevo, un jeune nationaliste se jeta au devant de la voiture et tua à coups de fusil l'Archiduc et sa femme, Sophie.

Le Général Potiorek hérita de la limousine au moment même où la première guerre mondiale se déclara. Peu après, alors qu'il se trouvait dans la limousine en se dirigeant à Venise, il apprit que ses troupes avaient été vaincus. L'histoire dit que la folie s'empara de lui à ce moment et qu'il mourût dans la voiture.

Un des capitaines des troupes de Potiorek eut la charge de s'occuper de la limousine après le décès du Général. Celui-ci happa mortellement deux piétons deux semaines après en avoir héritée et alla lui-même s'écraser contre un arbre, y laissant sa peau.

Puis à la fin de la guerre, le Gouverneur de la Yougoslavie prit en charge la voiture. Une succession d'accidents terrible (quatre accidents en quatre mois) se produisirent, dont une qui lui coûta presque son bras gauche.

Il vendit donc l'auto à un docteur qui lui, après six mois, fut écrasé à mort en faisant plusieurs tonneaux avec celle-ci.

Le propriétaire suivant fut un bijoutier qui finit par s'enlever la vie dans la limousine même.

Le véhicule passa ensuite entre les mains d'un conducteur suisse qui y perdit également la vie dans un accident. Il fut éjecté de la voiture et alla s'écraser contre un mur de briques.

Un fermier Serbe qui déboursa une somme faramineuse pour acquérir l'auto, est alors devenu le nouveau propriétaire et la nouvelle victime. Un matin, alors que l'auto ne voulait pas démarrer, il alla demander qu'on le tire à l'aide d'un cheval et d'une charrette. Alors qu'il s'acharnait à faire avancer la voiture à l'aide de la charrette, l'auto se mit soudain en marche et fonça sur lui à vive allure. Il fut tué sur le coup.

Finalement, un garagiste qui fût le dernier propriétaire du véhicule, y perdit également la vie un soir qu'il revenait d'un mariage. En essayant de doubler une voiture, un des pneus creva et notre homme en question alla se ramasser dans le décor.

À ce qu'il paraît, la limousine existe encore et est aujourd'hui exposée dans un musée à Venise. Toutefois, il est interdit de remettre cette auto sur la route car elle est jugée trop dangereuse.
peut etre auront nous la chance dapercevoir cette voiture en visitant venise qui sait en tout cas cette voiture existe belle et bien
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 12:48

petite fille

petite fille
Cette histoire n'est pas une légende. C'est une histoire VRAI. Ppar une nuit sombre dans un petit village perdu de Maine. Lors d'un orage électrique, à l'église du village se fît entenre trois coup à la grande porte,Toc Toc Toc. Le pretre ouvrant la porte vit une petite fille au visage blême, aux cheveux sales et aux habit déchirés. Cette jeune petite fille lui dit d'une voix douce:" J'ai faim, j'ai froid voulez-vous m'eberger?" Le prete lui fit signe de rentrer il lui donna une chambre lui déposa au coin du lit des nouveau habits et lui mit sur le bureau une soupe bien chaude, de l'eau et du pain. La petite fille rentrit dans la chambre sans dire un mot. Le lendemain matin le pretre vint dans la chambre pour prendre de ses nouvelles, trouva la chambre vide. Le bol de soupe n'a pas été touché,le lit n'as pas été défait et les habits non pas été pris. Le prêtre se questionna un instant et conclu que la petite était surement géner. Cette nuit encore lors de l'orage électrique, à la vieille petite église se fit entendre trois coup le prêtre repondit et c'était nencore la même petite fille qui était là la meme phrase fut prononcer j'aifaim j'ai froid et j ai soif voulez-vous m'eberger le pretre lui fit signe de rentrer .Cepandant cette fois si il la mis dans une chambre sans fenetre et d'ou la porte pouvait s ouvri que par l exterieur. Le lendemain le pretre ouvrit la porte avec un verre de lait chaud déstiner a la petite fille . Avec stupeur il trouva la chambre vide. Mais comment cela se pouvait il . Le prêtre n en avait aucune idée. Le meme soir trois cout se firent entendre le pretre répondit et la meme petite avec la meme phrase il la fit rentrer et lui dit:" Mais qui es-tu?" Ne répondant pas elle se rendormi dans la meme chambre mais cette fois le pretre cassa la poigné pour etre sur que celle si ne s ouvrira pas. La fin de cette inquiétante histoire et que le prêtre fut retrouver égorger dans sa chambre et avec son sang fut écrit ceci:" Je reviendrais, tout les 50 ans je revivrais!"
Vous devez certainement vous demander d ou je tiens cette histoire et bien l'histoire fut retrouver dans le journal du défunt ,le père Lewis. Tandis qu'à 50 ans lors d'un soir d'orage électrique a minuit précise cette petite fille, si on peut l'appeller ainsi, se manifeste et la suite des évenement vous les connaissez.

Prenez garde à l'enfant aux yeux de....FLAMMES!
# Posté le jeudi 14 décembre 2006 12:33